Victorieux en Turquie, le FC Barcelone n’est pas ressorti indemne de son déplacement chez Galatasaray. Pedri, Fermín López et Eric García ont été profondément marqués par la pression et le bruit assourdissant du public stambouliote.
Le Barça renverse Galatasaray dans une ambiance bouillante
On vous en parlait mardi : le Barça avait renversé Galatasaray en Ligue des Champions. Au-delà du résultat, ce déplacement en Turquie a laissé un souvenir particulièrement fort aux joueurs catalans, qui ont détaillé leur expérience en zone mixte.
Habitués aux grandes soirées européennes, les Blaugranas ont pourtant été surpris par l’intensité sonore de l’enceinte de Galatasaray. Les encouragements n’ont pas faibli après le but encaissé par le club turc. Au contraire, la pression exercée par les tribunes s’est encore accentuée.
Pedri place Galatasaray au-dessus de tous les autres
Pedri n’a pas hésité à classer ce stade tout en haut de sa hiérarchie personnelle. « C’est le meilleur stade dans lequel j’ai joué en matière d’ambiance. Quand tu rentres aux vestiaires à la mi-temps, tu as même mal aux oreilles tellement il y a de bruit », a confié le milieu espagnol.
« C’est incroyable la façon dont ils mettent la pression. Quand ils encaissent un but, ils poussent encore beaucoup plus », a poursuivi le maître à jouer du FC Barcelone, dont les propos ont été relayés par Actu Foot.
Pedri décrit Galatasaray comme le meilleur stade dans lequel il a joué en matière d’ambiance. Le bruit était tel que les joueurs avaient mal aux oreilles à la mi-temps.
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Fermín López n’avait jamais vécu une telle atmosphère
Fermín López a livré un constat presque similaire. Le milieu de terrain a également cité le Borussia Dortmund parmi ses références, tout en insistant sur une particularité du public de Galatasaray : les sifflets massifs accompagnant chaque possession catalane.
« Si ce n’est pas la meilleure ambiance, c’est l’une des meilleures. J’ai aussi beaucoup aimé le Borussia Dortmund. Mais ici, quand nous avions le ballon, il y avait énormément de sifflets. Je n’avais jamais connu une telle atmosphère », a-t-il expliqué après la rencontre.
Eric García ne pouvait plus entendre ses partenaires
Eric García a, lui aussi, mesuré l’impact du public dès l’entame du match. « Vous n’entendez pas vos coéquipiers, c’est impossible, vos oreilles sifflent », a raconté le défenseur espagnol, marqué par cette pression immédiate.
Le Catalan a même décrit une sensation de rupture au moment de regagner les vestiaires : « À la mi-temps, vous entrez dans le tunnel et vous avez l’impression d’être dans un autre pays. On le ressent énormément, particulièrement dans les premières minutes, quand ils mettent une très forte pression. » Le Barça est reparti avec la victoire, mais aussi avec un souvenir auditif qu’il ne devrait pas oublier de sitôt.



