Le départ de Paixão aurait placé l’OM dans une situation particulièrement délicate. Incapable de recruter immédiatement pour le remplacer, le club phocéen aurait dû enregistrer trois autres départs importants avant de relancer son mercato.
Trois départs nécessaires avant de recruter
L’hypothèse d’un départ de Paixão a pu séduire sur le plan financier, mais ses conséquences sportives auraient été lourdes. Selon les précisions apportées par Marwan Belkacem, l’OM n’aurait tout simplement pas été en mesure de recruter dans la foulée.
La direction phocéenne aurait d’abord dû alléger davantage sa masse salariale. Trois départs supplémentaires, concernant des joueurs aux rémunérations importantes, auraient été nécessaires avant de pouvoir commencer à se renforcer. Une condition particulièrement contraignante, alors que le remplacement de Paixão serait rapidement devenu prioritaire.
L’OM n’aurait pas pu recruter immédiatement. Trois autres départs, avec des salaires importants, auraient été nécessaires avant de pouvoir commencer le mercato.
— @MarwanBelkacem https://twitter.com/MarwanBelkacem/status/2115753040749724058
Un couloir gauche totalement dépourvu
Au-delà de l’aspect économique, cette situation aurait créé un véritable déséquilibre dans l’effectif marseillais. Sans Paixão et sans possibilité de recruter immédiatement, l’OM n’aurait probablement plus disposé d’un véritable ailier gauche.
Le staff aurait alors été contraint de bricoler, en repositionnant un autre élément ou en modifiant son animation offensive. Une solution provisoire toujours risquée, surtout lorsqu’elle concerne un poste aussi spécifique. Le départ du joueur n’aurait donc pas seulement ouvert une place dans l’effectif : il aurait également créé un manque difficile à combler.
Un départ loin d’être une simple opération financière
Ce dossier illustre surtout les contraintes qui encadrent les décisions marseillaises. Une vente peut apporter des liquidités, mais elle ne garantit pas automatiquement une marge de manœuvre suffisante pour recruter. Dans le cas de Paixão, l’OM aurait eu besoin de trois mouvements supplémentaires avant même de pouvoir lancer la recherche d’un remplaçant.
Dans ces conditions, conserver l’ailier permet d’éviter une profonde fragilisation du secteur offensif. Sans ces départs à forte incidence salariale, Marseille aurait risqué d’aborder la suite avec un couloir gauche déserté et aucune solution immédiate sur le marché.



